Aux quatre coins de la région, le même son de cloche. Omicron bouleverse et malmène les effectifs. Toutes les structures sont touchées par le coronavirus avec du personnel en isolement ou en quarantaine. Mais toutes parviennent aujourd’hui à répondre aux besoins, parfois avec quelques adaptations requises.
Les responsables des structures contactées reconnaissent que la situation est tendue, parfois même critique. Ils saluent la souplesse du personnel, chaque soignant étant appelé à réagir rapidement pour suppléer un collègue. Par solidarité, certains employés acceptent les heures supplémentaires et renoncent à des activités privées, d’après différentes structures de la région.
Cela ne suffit toutefois pas toujours. Pour la structure du Bas-Vallon et celle de St-Imier, des aides ont été requises ces derniers jours. Ainsi, des étudiants sont venus épauler la structure imérienne et des soignants à la retraite celle du Bas-Vallon. Au Service d’aide et soins à domicile de la Vallée de Tavannes et du Petit-val, les tests de masse sont de rigueur. L’institution prévoit un plan d’action sur quatre niveaux en cas de pénurie de personnel. Pour l’instant, la situation est sous contrôle, au niveau un. A Bienne, structure qui compte 200 collaborateurs environ sur le terrain, la prévention est le maître-mot. Une liste a été établie pour appeler des renforts à tout moment en cas de besoin, ce qui n’a pas encore été le cas. /mle-ddc









