Pas de changement d’affectation à Mont-Soleil

La Municipalité de St-Imier jette l’éponge concernant le changement d’affectation de Mont-Soleil ...
Pas de changement d’affectation à Mont-Soleil

La Municipalité de St-Imier jette l’éponge concernant le changement d’affectation de Mont-Soleil de secteur agricole à celui de zone à bâtir car l’OACOT n’a pas donné son aval. Un nouveau plan centré sur le tourisme et l’économie sera retoqué

 Mont-Soleil restera un secteur agricole selon la décision de l'OACOT. (Photo : archives) Mont-Soleil restera un secteur agricole selon la décision de l'OACOT. (Photo : archives)

Mont-Soleil ne deviendra pas une zone à bâtir. La Municipalité de St-Imier a communiqué mercredi qu’elle abandonnait définitivement le plan d’affectation initialement prévu. L’office des affaires communales et de l’organisation du territoire (OACOT) n’a pas donné son aval et le secteur restera donc agricole. Cela signifie que, mis à part les personnes qui ont le statut d’agriculteur, il ne sera pas possible de construire de nouveaux bâtiments ou d’agrandir le sien, comme l’explique le chef du Service de l’urbanisme de St-Imier, Nicolas Vuilleumier : 

Ce plan d’affectation est donc définitivement enterré mais il reste une lueur d’espoir pour la Municipalité de St-Imier. L’OACOT se montre plus ouvert sur la question des parcelles à vocation touristique et économique. La réflexion va désormais porter sur cet axe selon Nicolas Vuilleumier :

Le projet va donc être totalement retoqué par la Municipalité de St-Imier. L’aspect habitat est totalement abandonné au profit de nouvelles propositions dans le domaine du tourisme. Cela implique le lancement d’un tout nouveau projet qui devra suivre toutes les procédures techniques et politiques avant d’arriver sur le bureau de l’OACOT, comme l’explique Nicolas Vuilleumier :

La décision de l’OACOT est tombée en juillet 2020 déjà, mais la Municipalité a demandé des précisions et pris le temps d’étudier tout le dossier de l’office avant d’annoncer renoncer définitivement le projet, du moins dans cette forme. Selon Nicolas Vuilleumier, les autorités imériennes ne voulaient pas se lancer dans un bras de fer procédural avec l’OACOT car elles n’avaient que peu de chances d’obtenir gain de cause :

Selon Nicolas Vuilleumier, entre le temps de préparation du projet et de vérification de l’OACOT, rien ne va changer avant deux voire trois ans. /lyg


 

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