La ville de Bienne doit devenir une ville cyclable. Le parti socialiste de la cité seelandaise a lancé jeudi matin en conférence de presse son offensive vélo. Une résolution a été signée dans le but de développer le réseau pour les cyclistes. Plusieurs mesures concrètes sont proposées. Le parti socialiste entend les présenter progressivement lors des prochaines séances du Conseil de ville à Bienne. Des mesures à court et moyen terme qui se veulent facilement réalisables et à faibles coûts.
Pistes plus larges, mieux marquées
Première action à mener : l’introduction de rues cyclables dans la ville. L'idée est simplement d'utiliser les zones 30 existantes en supprimant les priorités de droite et en installant de la signalisation au sol. Deuxième mesure : l’élargissement des bandes cyclables existantes et l’amélioration du marquage, notamment en peignant en rouge les endroits critiques. Le PS entend aussi introduire l’autorisation pour les cyclistes de tourner à droite aux feux rouges, ce qui permettrait de fluidifier le trafic. Il faut aussi se pencher sérieusement sur le manque criant de places de stationnement pour les bicyclettes.
S’agissant des mesures à plus long terme, la ville sera invitée à combler les manques du réseau cyclable en fixant des priorités d'investissement. Chaque nouvel aménagement routier ou renouvellement de la chaussée devra aussi intégrer la mobilité douce.
Bienne, ville de la mobilité douce
Le PS biennois le reconnaît : ces mesures ne suffiront pas à faire de Bienne une ville cyclable. Le parti y voit surtout l’opportunité de donner un signal concret, avec des objectifs clairement établis. A ce titre, les socialistes ambitionnent également de déposer une motion au Conseil de ville. Elle demandera que Bienne devienne la ville de la mobilité douce à l’horizon 2035. /comm-oza









