Le service propose des conseils et des informations sur tout ce qui peut toucher à la sexualité depuis un demi-siècle. Retour sur ces 50 premières années au service des femmes, mais aussi des hommes
Le Centre de santé sexuelle de Bienne célèbre 50 ans de présence auprès de la population. Au début, c’était un planning familial. Le but était donc de prévenir des grossesses non désirées et de permettre aux femmes d’accéder le plus rapidement possible à une interruption de grossesse et à des moyens de contraception. Mais une certaine diversité des demandes est apparue au fil des années, ce qui a conduit à une évolution des services comme l’explique Claudia Maurer, responsable d’équipe au centre de santé sexuelle de Bienne :
L’anciennement planning familial évolue chaque année avec la diversification des demandes. Il jouit également de bonnes relations avec le milieu médical, notamment avec les services de gynécologie. L’objectif de ces 50 prochaines années sera donc de renforcer encore plus cette relation, mais aussi de continuer à proposer des consultations en tenant compte de l’évolution de la société. L’un des projets est notamment de proposer une méthode « naturelle » de contraception pour les femmes, selon Claudia Maurer :
Au fil des années, le Centre de santé sexuelle a donc évolué et ne propose plus seulement ses services aux femmes, mais également aux hommes. En devenant un Centre de santé sexuelle, et plus seulement le planning familial, l’offre s’est étoffée et il est désormais possible pour des hommes qui se posent des questions sur leur vie sexuelle ou sur leur orientation de trouver une écoute. Et c’est important pour Claudia Maurer de rappeler que ce n’est pas uniquement les jeunes femmes qui peuvent bénéficier des services, mais aussi les femmes plus âgées et donc les hommes :
Pour le moment, aucun événement n’est prévu pour célébrer ces 50 ans du Centre de santé sexuelle de Bienne. Mais les responsables étudient la possibilité de mettre sur pied des festivités à l’automne. L’occasion de commémorer également le déménagement du centre de l’Hôpital, à ses bureaux actuels au sein du MEDIN. /lyg









