La cueillette séduit certains plus que la barquette. Les champs de fraisiers ont ouvert il y a un peu plus d’une semaine notamment à Gals. Sur place, « il y a du monde tous les jours », selon Patrick Niederhauser. Le chef d’exploitation de la ferme Niederhauser estime que ce succès est dû au prix, forcément moins cher que des fraises déjà cueillies, ainsi qu'au plein air qui séduit les amateurs. L’exploitation propose quatre hectares de fraises à la cueillette pour 10 à 20 tonnes de fruits par hectare. Les champs s’étalent aussi pour déposer des barquettes sur les étals des magasins. Les fraises sont là aussi cueillies à la main, par des saisonniers : « une soixantaine de personnes venant travailler depuis la Pologne, la Bulgarie, la Macédoine ou la Moldavie », précise Patrick Niederhauser. Le gérant explique que les machines n’existent pas pour la cueillette ou ne sont qu’à la phase de prototype.
Reportage au coeur des fraisiers avec Patrick Niederhauser
Patrick Niederhauser estime faire 50 à 60 % du chiffre d’affaires annuel de l’exploitation durant les mois de mai à juillet. Il ajoute qu’ils ne chôment pourtant pas le reste de l’année, contrairement à ce que peuvent penser les mauvaises langues. /lbe











