Des femmes d’exception : Marguerite Gobat (5/5)

Pour le dernier épisode de notre série estivale sur ces femmes qui ont marqué l’histoire de ...
Des femmes d’exception : Marguerite Gobat (5/5)

Pour le dernier épisode de notre série estivale sur ces femmes qui ont marqué l’histoire de notre région, nous partons à la découverte d’une pacifiste qui vit dans l’ombre de son père

 Le dernier épisode de notre série est consacré à Marguerite Gobat, pacifiste et féministe. Le dernier épisode de notre série est consacré à Marguerite Gobat, pacifiste et féministe.

Cet été, RJB est partie à la découverte de cinq femmes au destin exceptionnel. Pour clore cette série, nous nous tournons ce mardi du côté de Tramelan où trône depuis peu la statue de Marguerite Gobat. Traductrice, éditrice, enseignante et journaliste, elle est connue pour ses engagements en faveur de la paix, un peu à l'image de son père, Albert Gobat, prix Nobel. Parallèlement, elle a aussi milité en faveur des droits des femmes. Mais avant de s’engager dans cette voie-là, c’est auprès de sa famille que Marguerite Gobat a œuvré après le décès de sa mère. Elle n’avait alors que 14 ans. Jeanine Worpe, l’une des descendantes de la famille Gobat, revient sur la naissance et le destin de cette femme d’exception :

« Elle a complètement pris la cause de son père »

Marguerite Gobat est souvent qualifiée de pacifiste en raison de ses nombreux engagements. Mais que reste-t-il de ses combats en 2022 ? Pour Janine Worpe, c’est avant tout ses idées qui ont traversé les époques :

« On se dirait : "encore ?" ou "déjà ?" »

La statue de Marguerite Gobat a été placée au centre de Tramelan, entre la rue de la Paix et la rue... Albert-Gobat. /amo

Janine Worpe, l'une des descendantes de la famille Gobat, qui pose devant la statue dédiée à Marguerite Gobat, à Tramelan. Janine Worpe, l'une des descendantes de la famille Gobat, qui pose devant la statue dédiée à Marguerite Gobat, à Tramelan.

Les autres épisodes


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus