Le monde de l’horlogerie ne manque pas de relève

C’est dans les grandes lignes l’avis de certains experts qui ont participé au forum Arc Horloger ...
Le monde de l’horlogerie ne manque pas de relève

C’est dans les grandes lignes l’avis de certains experts qui ont participé au forum Arc Horloger organisé jeudi au CEJEF de Porrentruy. Des débats en lien avec la coopération transfrontalière et la formation étaient au programme

Le forum Arc Horloger était organisé jeudi au CEJEF de Porrentruy. (Photo : archives) Le forum Arc Horloger était organisé jeudi au CEJEF de Porrentruy. (Photo : archives)

La coopération franco-suisse est importante dans le monde de l’horlogerie. C’est en tout cas l’avis de plusieurs experts qui ont eu l’occasion de débattre jeudi lors du forum Arc Horloger organisé au CEJEF à Porrentruy. C’était l’occasion pour plusieurs spécialistes de participer à des tables rondes concernant la coopération transfrontalière ou encore la formation des jeunes horlogers.

Alain Dugon : « Il y a de l’intérêt pour les pièces spéciales »


Une relève abondante

Il y a clairement de la relève dans le domaine de l’horlogerie, à en croire Alain Dugon, doyen de la filière mécanique au Centre professionnel du Nord vaudois. Il avoue tout de même que les jeunes savent dans quel secteur, ils veulent s’orienter. « L’intérêt est surtout dans les pièces spéciales ou encore dans la mécanique d’art », précise-t-il. Les artisans dans ces secteurs-là reçoivent donc « passablement de demandes de stage », mais « malheureusement, il y a peu d’élus ».

Alain Dugon : « On a une formation plus industrielle en Suisse »


Suisse-France, deux pays, deux écoles

La formation suisse dans l’horlogerie est bien différente de sa voisine française. En effet, Alain Dugon explique que chez nous, « on a une formation un peu plus industrielle, alors que de l’autre côté de la frontière, l’artisanal ressort plus ». Il avoue que les bases pour l’artisanat sont nettement plus intéressantes en France qu’en Suisse, contrairement au domaine de la poly mécanique. En revanche, Alain Dugon est persuadé que les deux types de formations sont fortement complémentaires et qu’il faut des deux pour avoir une industrie fonctionnelle. /lge


 

Actualités suivantes

Articles les plus lus