Cadeau avant l’heure pour les téléskis des Prés-d’Orvin

La ville de Bienne renonce à la possibilité de réclamer un loyer à la société qui gère les ...
Cadeau avant l’heure pour les téléskis des Prés-d’Orvin

La ville de Bienne renonce à la possibilité de réclamer un loyer à la société qui gère les installations. En échange, l’école obligatoire de la cité seelandaise continue de bénéficier de cartes journalières gratuites lors de ses excursions

Journée de ski à la station des Prés d'Orvin. (Photo : archive) Journée de ski à la station des Prés d'Orvin. (Photo : archive)

Bonne nouvelle pour la société qui exploite les téléskis des Prés-d’Orvin. La Ville de Bienne, propriétaire majoritaire des terrains, a décidé de ne plus réclamer de loyer. Le bail sera transformé en contrat de prêt à usage gratuit. C’est ce qu’a communiqué le Conseil municipal mercredi (09.11.22). En échange, les écoles biennoises des degrés 1 à 11 continueront d’avoir la possibilité d’obtenir gratuitement des cartes journalières pour les remontées mécaniques, lors de leurs excursions.

Une opération gagnant-gagnant pour le président du conseil d’administration des téléskis des Prés-d’Orvin, Marc-André Léchot :

Par le passé, la ville de Bienne avait déjà renoncé à percevoir le loyer. Les responsables des téléskis avaient alors créé une provision au cas où les autorités de la cité seelandaise changeraient d’avis.

Aujourd’hui, cette réserve peut être dissoute. Une partie sera affectée à l’amélioration des infrastructures. Le solde sera mis de côté pour assurer le démantèlement des installations en cas de manque récurant de neige :

Au cours des quatre dernières années, la société qui gère les téléskis des Prés-d’Orvin a consenti à des investissements pour pratiquement 400'000 francs. Elle a notamment remplacé les câbles des installations et racheté un ratrack.

Depuis 1999, les pistes sont ouvertes en moyenne 56 jours par an, avec des années moins fastes, à l’image de la saison 2020-2021 qui n’a connu qu’un seul jour skiable, selon Marc-André Léchot.

La société, qui réalise en moyenne depuis le début du siècle un bénéfice annuel de 15'000 francs, emploie 46 personnes à temps partiel et sur appel. /cwi


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