Face à la pénurie de personnel qualifié, les Services psychiatriques universitaires (SPU) doivent élaborer des stratégies afin de gérer les admissions. Les patients peuvent être référés à d’autres cliniques
Les soins psychiatriques sont sous tension. La pénurie de personnel qualifié se fait sentir aussi dans le canton de Berne, particulièrement en pédopsychiatrie indiquent les autorités cantonales dans un communiqué. Si bien que les Services psychiatriques universitaires (SPU) doivent prioriser fortement certaines de leurs prestations. Cela peut signifier que certains patients qui s’adressent au SPU peuvent être redirigés vers une autre clinique du canton. Une situation qui entraîne des délais plus longs pour le diagnostic et les traitements. La collaboration entre les différentes cliniques des SPU a ainsi été renforcée.
Par ailleurs, en accord avec la direction de la santé, des affaires sociales et de l'intégration, une centrale de coordination sera mise sur pied pour gérer les admissions en urgence pour les soins psychiatriques aigus. Une mesure qui va permettre aux SPU de se concentrer davantage sur la pédopsychiatrie. /comm-ddc









