Il trône peut-être au-dessus de votre porte. Le gui fleurit au-dessus des seuils d’entrée en cette période festive. Symbole de porte-bonheur, il est de coutume de s’embrasser dessous au jour de l’an. Le gui se fixe sur les pommiers, peupliers, ou encore tilleuls. Ses fruits blancs sont toxiques, mais les oiseaux en raffolent en hiver. Symbole du renouveau, cette plante parasite représente la bonne santé et la chance. La coutume veut qu’il soit suspendu dans l’encadrement d’une porte. Chaque personne qui entre dans une maison est ainsi embrassée sous le gui pour lui porter bonheur. Chez les Grecs, le gui est associé à Hermès, le messager des dieux. Dans le langage des fleurs, il incarne l’invulnérabilité ou l’amour triomphant.
Les Celtes considéraient que le gui avait des vertus magiques grâce à son feuillage persistant en hiver. Il était capable de chasser les mauvais esprits, de faire fuir les fantômes et de purifier les âmes. A condition de respecter un certain rituel. Il faut récolter le gui avant Noël, dans la nuit du solstice, s’embrasser dessous et le brûler la nuit du 6 janvier. /ncp









