Fin du survol législatif pour les drones

Depuis le 1er janvier, la Suisse a repris la réglementation de l’Union européenne pour ces ...
Fin du survol législatif pour les drones

Depuis le 1er janvier, la Suisse a repris la réglementation de l’Union européenne pour ces appareils volants. Il faut désormais notamment passer un examen pour tous les engins de plus de 250g

Pour faire décoller son drone, il faut d'abord passer par un examen depuis cette année. (Photo: archives) Pour faire décoller son drone, il faut d'abord passer par un examen depuis cette année. (Photo: archives)

Les pilotes de drones doivent passer leur examen. Depuis le 1er janvier, la Suisse a repris la réglementation de l’Union européenne sur ces engins volants. Il faut désormais s’enregistrer et avoir plus de 12 ans, il y a notamment des distances minimales à tenir par rapport aux autres personnes. Il faut encore connaitre les restrictions géographiques, maintenir un contact visuel permanent avec le drone, ne pas survoler des rassemblements de personnes, respecter la sphère privée et disposer d’une couverture d’assurance suffisante. Pour vérifier que tout cela soit intégré, les pilotes doivent désormais passer un examen pour tous les appareils de plus de 250g. Les appareils dotés d'une caméra ou de tout autre dispositif pouvant recueillir des données à caractère personnel doivent également faire l'objet d'un enregistrement auprès de l'OFAC. Ce test se faisait jusqu’à dimanche sur le site internet de l’Office fédéral de l’aviation civile. Il faut depuis ce lundi aller sur place à Ittigen pour le passer, du moins pour certaines catégories (A2), certains examens étant encore possibles en ligne. Pour des associations comme Sauvetage faons Jura bernois, dont tous les membres pilotent des drones, il faut se mettre à jour. Son président, Gilles Eichenberger s’est dit « surpris de la difficulté de l’examen et de sa longueur. Le panel de question est large, de la météo au poids du drone ».

Le président de l'association Sauvetage faons Jura bernois Gilles Eichenberger évoque une législation contraignante, mais logique. Le président de l'association Sauvetage faons Jura bernois Gilles Eichenberger évoque une législation contraignante, mais logique.

Même s’il estime que cette législation est une bonne chose parce que « de plus en plus de personnes ont accès au drone », pour l’association, c’est plutôt contraignant : « On essaie toujours d’avoir de nouveaux pilotes et si j’ai un nouveau pilote au mois de juin, je dois l’envoyer faire le test. Il ne pourra pas piloter tout de suite ».

Cette loi concerne surtout les zones urbaines et pour l’association, il faudra particulièrement faire attention « si un promeneur est dans les environs », précise Gilles Eichenberger. /lbe


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