Coraline Gajo est la nouvelle conservatrice du Musée de Saint-Imier

En fonction à 50% depuis le 1er janvier, elle succède à la Neuchâteloise Diane Esselborn. Cette ...
Coraline Gajo est la nouvelle conservatrice du Musée de Saint-Imier

En fonction à 50% depuis le 1er janvier, elle succède à la Neuchâteloise Diane Esselborn. Cette dernière va reprendre la direction du Musée de Sainte-Croix après plus de six ans passés dans la cité imérienne

Diane Esselborn (à gauche) cède sa place de conservatrice du Musée de Saint-Imier à Coraline Gajo (à droite). Diane Esselborn (à gauche) cède sa place de conservatrice du Musée de Saint-Imier à Coraline Gajo (à droite).

Changement de conservatrice au Musée de Saint-Imier. Après plus de six ans de service, Diane Esselborn laisse sa place à Coraline Gajo. Avant de débarquer à Saint-Imier, elle a notamment travaillé en tant que collaboratrice scientifique du département d’art du Nouveau Musée Bienne et s’est illustrée dans divers projets d’expositions et de publications entre Genève, Neuchâtel et Bienne. En fonction depuis le 1er janvier à 50%, Coraline Gajo est également assistante-doctorante à l’Université de Neuchâtel. Durant ce premier mois à la tête de l’institution culturelle imérienne, elle collabore avec Diane Esselborn, notamment afin de faciliter le passage de témoin. La Neuchâteloise rejoindra à la fin du mois la direction du Musée de Sainte-Croix. « J’ai beaucoup de chance qu’elle soit encore présente car elle prend beaucoup de temps pour m’expliquer les différentes choses », explique Coraline Gajo.

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Un bilan positif

Au moment de regarder dans le rétroviseur de ses plus de six années passées à la tête du Musée de Saint-Imier, une certaine nostalgie s’empare de Diane Esselborn. « C’était une expérience très riche », confie-t-elle. La Neuchâteloise estime également qu’elle laisse à sa successeure une institution « capable de voler de ses propres ailes.

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Un dernier projet

Pour sa dernière exposition avant son départ, la conservatrice Diane Esselborn a mis sur pied une expo-enquête intitulée « Qui a tué le conservateur ? ». À travers le Saint-Imier de 1890, le public devra, à travers sa visite, collecter des indices pour désigner l’un des sept suspects accusés d’avoir tué le conservateur de l’époque Louis Rollier. Les visiteurs pourront collecter les preuves à l’aide d’un carnet d’enquête, fouiller la scène de crime ou réaliser des analyses au laboratoire. « On veut essayer d’attirer un public qui ne viendrait pas forcément au musée », assume Diane Esselborn. /dpi

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