Les faibles précipitations de ces derniers mois n’ont pas asséché les nappes phréatiques. Le niveau se situe légèrement en dessous de la moyenne
L’état des nappes phréatiques du canton de Berne n’est pas préoccupant. C’est l’avis de Jacques Ganguin, le directeur de l’Office des eaux. Malgré les canicules en 2022, le peu de précipitations de ces derniers mois et le temps quasi printanier annoncé pour ces prochains jours, les stocks sont légèrement en dessous de la moyenne pluriannuelle. Dans le Jura bernois, où l’alimentation des collectivités publiques se fait plutôt par le biais du captage des sources, les feux sont au vert, selon Jacques Ganguin. Le bassin versant qui alimente la région est tellement vaste qu’il y a peu de risque de rencontrer des problèmes, estime-t-il.
Déficit hygrométrique
Le bulletin hydrographique 2022 du canton de Berne récemment sortie de presse montre que l’année sous-revue a été la plus chaude depuis le début des mesures en 1864. Les précipitations ont été en dessous de la moyenne pluriannuelle. Les relevés de la station de Villeret montrent par exemple que le déficit de précipitations était de 17% en l’an dernier.
La faible pluviométrie en 2022 n’a eu qu’un impact modéré sur le niveau du lac de Bienne. Il s’est situé à seulement 2 cm en dessous de la moyenne.
Le 20 août, le plan d’eau a atteint sa cote maximale, à 429,49 m. C’est 36 cm de moins que la moyenne des hautes eaux des trente dernières années. /cwi








