Un parcours pour sillonner la forêt qui grandit

ValForêt et la bourgeoisie de Saicourt vont mettre sur pieds un sentier didactique sur l’ancienne ...
Un parcours pour sillonner la forêt qui grandit

ValForêt et la bourgeoisie de Saicourt vont mettre sur pieds un sentier didactique sur l’ancienne décharge du Fuet revitalisée. L’avis de construction vient de paraître

Jean-Marc Friedli, directeur de ValForêt, à l'emplacement du futur sentier Arboretum au Fuet. Jean-Marc Friedli, directeur de ValForêt, à l'emplacement du futur sentier Arboretum au Fuet.

L’ancienne carrière du Fuet se transforme en forêt didactique. Depuis 2014, une vingtaine d’espèces d’arbres et une vingtaine de buissons ont été plantés « Sous-Montbautier » pour revitaliser l’emplacement de l’ancienne décharge. Un avis de construction a été publié le 8 février dans la Feuille officielle pour la création d’un sentier didactique de 170m de long. La bourgeoisie de Saicourt et ValForêt, société qui regroupe sept propriétaires de forêts publiques : communes bourgeoises, mixtes et municipales de la région, veulent ainsi présenter et vulgariser la gestion durable de la forêt au public et aux écoliers. Grâce à cet Arboretum et divers panneaux explicatifs, les curieux pourront suivre l’évolution des essences plantées. Les promeneurs pourront aussi profiter d’une place de pique-nique qui sera montée grâce notamment à l’aide des élèves de 3H à 8H du village. Au total, ce projet de sentier Arboretum coûtera 35'000 francs et prendra donc place sur cette surface publique appartenant à la bourgeoisie.


Comparer les différentes essences

Le directeur de ValForêt Jean-Marc Friedli explique que les espèces ont été choisies avec soin : « il y a des arbres indigènes : bouleaux, tilleuls, merisiers, ormes ou pins, mais aussi des spécialités comme des noyers de l’Himalaya. On pourra donc observer comment ils se comportent lors de leur croissance, en comparant avec les noyers d’ici ».

Selon le garde-forestier, cet Arboretum est « un exemple parfait de la diversité qu’on peut amener avec une gestion intentionnée. Contrairement à ce qu’on peut penser, ce type de plantations est beaucoup plus diversifié que la forêt naturelle. Le hêtre qui prédomine ne partage pas. Donc forcément il fait toujours nuit dessous et il y a beaucoup moins d’espèces que dans une forêt gérée ».

Visite de ce petit bout de forêt avec Jean-Marc Friedli :

Le sentier didactique slalomerait entre ces différentes essences, agrémenté de plusieurs panneaux explicatifs. /lbe


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