Le Bureau de prévention des accidents (BPA) lance une campagne de prévention pour inciter les cyclistes de porter une veste réfléchissante lors de leurs déplacements
Très utile, mais peu répandu. Le port du gilet de sécurité à vélo permettrait de diminuer les risques de collision de près de 40%. Pourtant, c’est seulement 5% des cyclistes qui en portent un. Le Bureau de prévention des accidents (BPA) lance donc une campagne de prévention pour inciter les vélos à porter cet accessoire. Pour Myriam Roth, de Pro Vélo Biel/Bienne – Seeland – Jura Bernois, le fond du problème ne réside pas dans l’habillage des cyclistes, mais plutôt dans la sécurité du réseau cyclable. Même si elle reconnaît l’efficacité du gilet, Myriam Roth reste mitigée.
Selon un sondage effectué par le BPA, 93% des sondés considèrent que les gilets de sécurité sont utiles pour accroître la sécurité. Ce qui ne se reflète pourtant pas dans le comportement des cyclistes. Selon le BPA, « l’explication principale de cette incohérence réside dans le fait que beaucoup de cyclistes n’ont encore jamais réfléchi à la possibilité de porter un gilet de sécurité ». D’autres facteurs pourraient expliquer cet écart, comme les soucis d’apparence ou d’inconfort. Myriam Roth estime que, comme pour le casque, sa sécurité à vélo est aussi un choix personnel.
Le BPA relève encore que « Les gilets et vestes de sécurité sont utiles aussi bien de jour que de nuit : les bandes réfléchissantes augmentent la visibilité avant tout dans l’obscurité, tandis que les couleurs vives la renforcent de jour ». /tbu









