L’événement reviendra les 29 et 30 avril du côté de la Clientis Arena de St-Imier. Ce calendrier relativement précoce explique en partie la décision d’organiser la compétition dans un lieu couvert. En contrepartie, il promet de belles surprises
Les lutteurs auront un toit sur la tête à l’occasion de la prochaine Fête de lutte du Jura bernois. Les organisateurs de la 95e édition de la manifestation ont levé le voile sur les contours du prochain rendez-vous qui se tiendra les 29 et 30 avril à la Clientis Arena de St-Imier. Le président de l’association des lutteurs du Jura bernois explique que ce choix, qui n’est pas inédit dans l’histoire de la Fête, a notamment été motivé par des raisons financières pour un événement devisé à 180'000 francs au total :
Ce calendrier permet aussi, remarque Reinhard Jossen, d’éviter tout chevauchement avec la Fête cantonale bernoise de lutte qui se tiendra à Tramelan fin juin.
Reste que pour pouvoir accueillir cet événement, les responsables devront transformer la patinoire en temple de la lutte. Une patinoire qui n’aura évidemment plus de glace mais qui ne sera pas en herbe pour autant, ce qui fait que les ronds de sciure devront être délimités différemment comme l’explique le président du comité d’organisation, Dominique Moszczanski :
Tenir cet événement en intérieur, comme le confie Reinhard Jossen, permet de pouvoir le planifier suffisamment tôt dans l’année. En réalité, ce rendez-vous sera même le premier à distribuer des couronnes depuis la Fête fédérale de lutte de Pratteln en fin d’année dernière. Les lutteurs seront gonflés à bloc, estime Reinhard Jossen, et quelques grands noms ont déjà été annoncés pour cette édition : Matthias Aeschbacher, Walther Adrian ou encore l’ancien roi de la lutte Kilian Wenger.
Bénévoles activement recherchés
Pour cet événement imérien, le comité d’organisation s’est formé autour des membres du HC St-Imier et de la Société de cavalerie du Vallon de St-Imier. Actuellement, les organisateurs ont trouvé environ 20% des 250 bénévoles nécessaires pour la mise sur pied de la Fête de lutte. Pour recruter, ils ont décidé de passer par une application qui permet à toute personne intéressée de faire savoir ses disponibilités. « Une personne qui habiterait même Genève pourrait s’inscrire », explique Dominique Moszczanski. /amo









