Instruire les enfants et les jeunes de plus en plus tôt sur la violence sexualisée. Lundi, la Police cantonale bernoise a présenté, à l'occasion d'une conférence de presse, son travail dans les domaines de la prévention dans les écoles. Les sujets prédominants étaient la violence sexualisée et les crimes de haine. Pour mieux prévenir ces actes, la police bernoise prend constamment des mesures pour toujours plus sensibiliser les enfants et les jeunes. Le but est de donner les outils nécessaires aux personnes dites vulnérables et les prévenir de ce qui peut être dangereux pour elles. « Les jeunes sont de plus en plus attaqués et c’est important qu’ils sachent comment réagir et qui appeler pour trouver du soutien », explique Philippe Müller, directeur de la sécurité.
Philippe Müller : « C’est important qu’ils sachent comment réagir »
En termes de gestion des victimes de violence sexualisée, un modèle bernois a été créé dans le but de mettre en place une offre d'aide pour les femmes et les enfants. Il permet de faire face en douceur à la situation après un traumatisme, mais aussi de pratiquer un examen médical complet et de conserver des traces sans obligation de dénoncer.
Christian Brenzikofer : « Les réseaux sociaux sont quelque chose de dangereux »
Christian Brenzikofer, commandant de la police cantonale bernoise, met l’accent sur les réseaux sociaux. Pour lui, « il y a des aspects très bien, mais ils peuvent être dangereux pour les enfants ». L’objectif de la police est donc de pouvoir discuter de cette thématique et « apporter du soutien aux jeunes sur le terrain ». Toutefois, ces visites ont également un autre objectif. C’est une occasion de créer un meilleur contact entre police et jeunes. « La police n’est pas seulement là pour punir, mais elle est aussi là pour apporter de l’aide », explique le commandant. Nombreux sont donc les enjeux autour de ces journées de prévention dans les écoles. /lge-esh









