Dans toute la Suisse, des centaines d’entreprises ont invité les jeunes à découvrir des univers professionnels variés le temps d’une journée. À RJB deux nouvelles recrues se sont essayées au métier de journaliste et d’animateur
La journée « Futur en tous genres » s’est déroulée jeudi. Dans toute la Suisse, des centaines d’entreprises invitent les jeunes à découvrir des univers professionnels divers et variés. L’objectif : renverser les stéréotypes de genre et susciter de nouvelles vocations professionnelles. Pour l’occasion, deux nouvelles journalistes ont rejoint les rangs de la rédaction le temps d’une journée. Camille, 11 ans et Eva, 12 ans se sont vite essayés au métier de journaliste et d’animateur.
De l’animation au journalisme : un métier passion
Les deux jeunes reporters se sont d’abord dirigé vers deux de nos collaborateurs journalistes. À la question « est-ce que vous aimez votre métier », Régis Mérillat, journaliste stagiaire répondait au micro de Camille et Eva : « Je pense que c’est le plus beau métier du monde parce qu’on ne sait jamais de quoi la journée sera faite. On ne sait jamais qui on va rencontrer ou de quoi on va parler. C’est vraiment enrichissant parce qu’aucune journée ne ressemble à la précédente. »
« Pour moi, c’est un métier passion, parce qu’on a la chance d’aller à la rencontre des gens. On est sur le terrain presque tous les jours, on traite de sujets divers et variés et on rencontre constamment de nouvelles personnes », ajoute Manon Becker, journaliste stagiaire.
Camille et Eva se sont vite prêtées au jeu de l’interview et se sont également rapidement intéressées au métier d’animateur. « Tous les métiers ont leur difficulté pour ce qui est de l’animation, c’est de se renouveler, de trouver constamment de nouvelles idées », explique Steve Geiser, animateur phare qui anime notamment l’émission Décibels.
Des inégalités persistantes
Malgré des efforts de plus en plus marqués, dans le milieu professionnel, les inégalités et les représentations stéréotypées de genre persistent. Les deux nouvelles journalistes se sont également penchées sur la problématique. « Ici à RJB, c’est plutôt l’inverse, les femmes sont en majorité et je trouve cela très bien. », estime Régis Mérillat. Du côté de l’animation, la question se pose également. « Dans l’animation radio, on a cette chance que ce soit considérée comme ces métiers qui sont un peu asexués et qui finalement peuvent être faits par plein de personnes de sexe ou de genre différent », explique Steve Geiser.
Camille et Eva se sont vite prêtées au jeu. Qui sait, peut-être que cette journée aura révélé de futures journalistes ou animatrices. /mbe









