« Parents-taxis ? Non merci ! », la sécurité routière au cœur des préoccupations de Valbirse

Le trafic routier aux abords des collèges est trop dense et met en danger les enfants. Pour ...
« Parents-taxis ? Non merci ! », la sécurité routière au cœur des préoccupations de Valbirse

Le trafic routier aux abords des collèges est trop dense et met en danger les enfants. Pour lutter contre ceci, la commune de Valbirse lance une nouvelle campagne

« Parents-taxis ? Non merci ! », la nouvelle campagne de sécurité routière de la commune de Valbirse bat son plein. « Parents-taxis ? Non merci ! », la nouvelle campagne de sécurité routière de la commune de Valbirse bat son plein.

« Parents-taxis ? Non merci ! », la nouvelle campagne de sécurité routière de la commune de Valbirse bat son plein. Elle part d’un constat, celui que le trafic aux abords des collèges est trop dense et met en danger la sécurité des élèves. La Commune, la Commission scolaire, la Direction d’École et la Police cantonale encouragent les parents à ne plus déposer leurs enfants en voiture, mais plutôt à les laisser se rendre en cours à pied. « Il n’y a pas eu d’accident, mais le danger s’intensifie », estime Pierre-Michel Raetzo, conseiller communal et responsable des Écoles.


Des patrouilles scolaires de plus en plus rares

Comme l’expliquent les organisateurs de la campagne, l’enfant véhiculé est également privé de nombreux aspects positifs qui pourraient favoriser un bon comportement dans la circulation routière. De plus, les patrouilles scolaires se font de plus en plus rares. « On a de plus en plus de peine à trouver du monde. Il y a quelque temps, on avait encore la possibilité d’avoir des élèves qui le faisaient, mais avec les nouvelles normes de BPA ce n'est plus le cas. Les adultes doivent s’en occuper. La commission scolaire fait un appel fréquent auprès des parents pour effectuer des patrouilles scolaires. On a malheureusement beaucoup de peine à trouver des gens », Jacques-Henri Jufer, maire de Valbirse et responsable de la sécurité détaille la nouvelle campagne.

Jacques-Henri Jufer, maire de Valbirse

L’art au service des enfants

L’artiste multi-casquette Phanee de Pool, native de Bévilard, est marraine de la campagne. Pour augmenter la visibilité de la campagne, l’artiste a réalisé un slap (contraction de slam et rap) sous forme de vidéo avec le vidéaste de la région Johan Steiner. « C’est un honneur de me retrouver marraine d’une campagne comme celle-ci. D’une part, c’est dans mon village natal de Valbirse et en plus, ça me permet de joindre mon art à quelque chose de concret et d’utile », explique l’artiste.

Phanee de Pool, auteure-compositrice-interprète biennoise

Phanee de Pool pose avec une des bâches qui met en avant les slogans créés par des élèves. Phanee de Pool pose avec une des bâches qui met en avant les slogans créés par des élèves.

Les parents de la commune de Valbirse vont recevoir un courrier avec plus de renseignements. Des bâches avec des slogans créés par des élèves sont affichées près des bâtiments scolaires. « Vaut mieux me déposer ailleurs, que devoir annoncer un gros malheur » « Si tu tiens à mon cœur, dépose-moi, ailleurs », seront des phrases qui pourront être lues aux endroits de la commune. /mbe


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