Le projet d’extension du parc solaire de Mont-Soleil ne tient plus qu’à un fil. Deux propriétaires sur trois ne veulent plus de panneaux solaires sur leurs terres. Les terrains de la Bourgeoisie de St-Imier pourraient être la dernière option
Le projet solaire de Mont-Soleil retombe à la case départ et ne tient plus qu’à un fil. La Confédération comptait sur ce lieu stratégique pour étendre le parc solaire et éponger les manques d’électricité en hiver. Or, deux des trois propriétaires qui devaient accueillir les panneaux sur leurs terres n’en veulent plus, selon la Feuille d'avis du district de Courtelary. La société Mont-Soleil a donc dû retirer le projet d’extension de la centrale photovoltaïque. « Il faut respecter la volonté des gens et aller de l’avant », a réagi Moussia de Watteville directrice de l’Espace découverte Energie. Du côté des initiateurs du projet, puisqu’on a déjà frappé à la porte des principaux propriétaires de Mont-Soleil, tous les regards se tournent désormais vers les terrains de la Bourgeoisie de St-Imier. « Si les membres de la Bourgeoisie décident de ne pas donner davantage de leurs terres, le projet s’arrête », explique Moussia de Watteville.
« Le but c’est de trouver des terrains à Mont-Soleil car le lieu est vraiment adapté »
Un calendrier serré
Ce retournement de situation dû au changement d’avis des deux propriétaires compresse un peu le calendrier du projet. Car pour bénéficier des subventions de la Confédération dans le cadre du projet Solarexpress, 10% des panneaux de Mont-Soleil devront être opérationnels au plus tard fin 2025. Néanmoins, la directrice de l’Espace découverte Energie se dit confiante. /jse









