Des amortisseurs pour éviter les chocs frontaux

Deux amortisseurs ont été récemment installés au bout des niches de stationnement du tunnel ...
Des amortisseurs pour éviter les chocs frontaux

Deux amortisseurs ont été récemment installés au bout des niches de stationnement du tunnel du Pierre-Pertuis, sur l’autoroute A16. Des équipements similaires vont aussi voir le jour dans d’autres tunnels pour pallier le risque de collision frontale avec les murs

Ces amortisseurs ont été installés au bout des niches de stationnement en raison de la configuration des murs, perpendiculaires à la route. Ces amortisseurs ont été installés au bout des niches de stationnement en raison de la configuration des murs, perpendiculaires à la route.

Vous l’avez peut-être remarqué si vous avez récemment emprunté le tunnel du Pierre-Pertuis sur l’autoroute A16 : des sortes de boîtes ont été installées au bout des niches de stationnement. Ces équipements sont en fait des amortisseurs, nous a expliqué Olivier Floc’hic, porte-parole de l’Office fédéral des routes. L’OFROU a décidé d’installer ces objets dans le but d’éviter les collisions frontales entre les conducteurs avec les murs de ces niches. « Ça marche un petit peu comme un ressort », détaille Olivier Floc’hic qui précise, évidemment, que les véhicules ne vont pas rebondir contre cet équipement. L’objectif est de ralentir au maximum les conducteurs, poursuit-il. 

Olivier Floc’hic : « C’est vraiment un système d’amortisseur pour réduire la vitesse de façon plus rapide »

Le tunnel du Pierre-Pertuis est, à l’heure actuelle, le seul à être équipé de ce système dans la région. Mais celui de Sous-le-Mont, sur l’A16 toujours, ainsi que celui de Gléresse, sur l’A5, devraient prochainement suivre. Pour autant, ils n’ont pas été ciblés en raison d’une augmentation du nombre d’accidents. Le choix a été guidé par deux facteurs : un changement de normes et l’aspect des niches de stationnement. Ces dernières présentent une configuration rectangulaire, avec des murs perpendiculaires au sens de la route. « Des collisions frontales peuvent donc survenir, contrairement aux places dont les murs ont été construits en biseau », reprend Olivier Floc’hic.

Olivier Floc’hic : « Pour l'heure, ces systèmes vont rester en place »

Oliver Floc’hic explique encore qu’il n’est pas toujours possible de « réadapter un tunnel » et que ces amortisseurs, à l’image des glissières de sécurité, permettent de « renforcer la sécurité des usagers ». /amo


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