Le «oui» au budget a des conséquences

Malgré l’adoption du budget, la Ville de Bienne devra poursuivre ses réflexions financières ...
Le «oui» au budget a des conséquences

Les réflexions sur de possibles économies se poursuivent à Bienne. Les réflexions sur de possibles économies se poursuivent à Bienne.

Malgré l’adoption du budget, la Ville de Bienne devra poursuivre ses réflexions financières. Les Biennois ont finalement dit «oui» dimanche au budget 2014, après avoir refusé une première mouture en novembre dernier. Les citoyens se sont prononcés en faveur de la variante qui ne prévoit pas de hausse de la quotité d’impôt mais d’avantage de coupes dans les subventions.

La gauche apaisée

C’est un soulagement du côté des socialistes biennois qui craignaient un double «non».  Le Parti socialiste romand (PSR) plaidait en faveur de la variante qui impliquait moins de coupes dans les subventions mais une hausse la quotité d’impôt de 0,05 point. Il se satisfait toutefois du choix populaire.

Le PSR estime que la version retenue permet tout de même aux institutions touchées (notamment la Cuisine populaire et la Main tendue) par les économies de survivre, même si elles devront être soutenues. «L’absence de budget aurait été très problématique. Une telle situation aurait signé l’arrêt de mort de ces institutions», estime Mohamed Hamdaoui, le président du PSR.

Pour l’UDC, rien n’est résolu

Dans les rangs de l’UDC biennoise, c’est la déception. Le parti agrarien avait appelé à rejeter les deux versions du budget. Même si l’UDC préfère la version sans hausse de la fiscalité, elle estime que l’option choisie n’apporte aucune solution aux problèmes financiers de la cité seelandaise.

La situation des institutions culturelles et sociales touchées par les coupes dans les subventions ne préoccupe pas le parti de droite. Il estime qu’elles ne peuvent pas vivre aux crochets de la Municipalité et qu’elles doivent trouver des solutions privées à des problèmes privés. «Bienne dépense énormément d’argent pour la culture, alors qu’elle n’en n’a pas les moyens. Il faudra agir», prévient le président de l’UDC biennoise Adrian Dillier. /kro


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