Les enseignants francophones ne veulent pas de plans d'études politisés

Le Lehrplan 21, un outil indispensable pour le Syndicat des enseignants francophones bernois ...
Les enseignants francophones ne veulent pas de plans d'études politisés

Le Syndicat des enseignants francophones bernois ne veut pas que la politique s'immisce dans les plans d'études scolaires. Il appelle le peuple à rejeter l'initiative cantonale « Pour un débat démocratique – votons sur les plans d’études »

De gauche à droite : Josy Stolz (co-présidente), Peter Gasser (co-président) et Alain Jobé (secrétaire syndical) De gauche à droite : Josy Stolz (co-présidente), Peter Gasser (co-président) et Alain Jobé (secrétaire syndical)

Le Lehrplan 21, un outil indispensable pour le Syndicat des enseignants francophones bernois (SEFB). Il s’est prononcé jeudi contre l’initiative cantonale « Pour un débat démocratique – votons sur les plans d’études »  soumise au peuple le 4 mars prochain. Cette dernière demande à ce que les programmes scolaires de la partie alémanique du canton ne soient plus édictés par la Direction de l’instruction publique, mais approuvés par le Grand Conseil. Pour le syndicat, accepter une telle initiative reviendrait à soumettre le plan d’études aux « politiques partisanes et aux centres d’intérêt qui n’ont rien à voir avec le bien-être des élèves », selon l'un de ses co-présidents Peter Gasser. Il estime également qu’un clivage entre les deux parties linguistiques du canton se creuserait davantage.

 

Non à « No Billag »

Le SEFB a également pris position face à l’initiative No Billag. Il appelle les citoyens à rejeter ce texte qui menace, selon lui, la neutralité de l’information. /amo


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