Le Marché-Concours a bien fêté son 125e anniversaire

Le président de la fête du cheval à Saignelégier, Gérard Queloz, tire un bilan très positif ...
Le Marché-Concours a bien fêté son 125e anniversaire

Le président de la fête du cheval à Saignelégier, Gérard Queloz, tire un bilan très positif de cette édition 2022 qui a attiré 55'000 personnes

Le public et le soleil ont répondu présent cette année au Marché-Concours. (Photo : Jonathan Vallat). Le public et le soleil ont répondu présent cette année au Marché-Concours. (Photo : Jonathan Vallat).

Le Marché-Concours 2022 touche à sa fin. La 117e édition de la fête du cheval à Saignelégier, dont c’était le 125e anniversaire, s’est terminée ce dimanche. Elle a marqué le retour de la manifestation après deux annulations à cause du coronavirus. Les présentations de chevaux franches-montagnes, les quadrilles, les courses, la grande parade ou encore les animations de l’hôte d’honneur, le canton d’Argovie, ont rythmé le week-end et attiré 55’000 visiteurs selon les organisateurs. « Au niveau de l’affluence, c’est un très bon millésime » estime Gérard Queloz qui dresse un bilan très satisfaisant de cette cuvée. « Il y avait une effervescence autour des pistes où on présentait les chevaux. On a senti que ces éleveurs étaient contents de revenir », explique le président du comité d’organisation.

« On peut être content » 

De cette édition 2022, Gérard Queloz retient le samedi matin lorsqu’il a présenté une pouliche devant le jury, mais aussi les courses « qui ont été intenses ». Les événements dédiés au 125e anniversaire du Marché-Concours ont aussi beaucoup plu au président de la manifestation.

L’année prochaine, le canton du Valais sera l’hôte d’honneur du Marché-Concours et Gérard Queloz s’en réjouit déjà.


Rencontre avec Guy Parmelin

Guy Parmelin est venu célébrer le retour de la manifestation franc-montagnarde. Le conseiller fédéral en charge de l’économie a notamment annoncé vouloir maintenir les primes pour la préservation de la race du cheval franches-montagnes. Gérard Queloz a pu s’entretenir avec le Vaudois et lui « faire part de nos doléances au niveau de la politique agricole et dire que le cheval n’est pas reconnu comme production agricole alors que certains éleveurs jurassiens vivent de ça ». Concernant la révision de l’Ordonnance sur l’élevage et le point épineux de la contribution pour la préservation de la seule race indigène du pays, Gérard Queloz estime que « c’est acquis ».

« Il faut absolument qu’on ait ce soutien »

Guy Parmelin n’a pas boudé son plaisir d’être à Saignelégier surtout après une longue période de pandémie sans manifestation de l’envergure du Marché-Concours. « On sent que les gens ont besoin de ce type d’événement. Pour un conseiller fédéral c’est aussi l’occasion d’avoir un contact direct avec la population, et ce contact fait la force de notre pays ». /nmy


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