Une Fête de la Tête de Moine aux accents appenzellois

L’Appenzeller aura une place de choix lors de la 4e édition de la manifestation qui se tient ...
Une Fête de la Tête de Moine aux accents appenzellois

L’Appenzeller aura une place de choix lors de la 4e édition de la manifestation qui se tient du 3 au 5 mai à Bellelay

Le fromage appenzellois est l'invité d'honneur de cette édition 2019. Le fromage appenzellois est l'invité d'honneur de cette édition 2019.

A la Fête de la Tête de moine, on met à l’honneur…l’Appenzeller. Les organisateurs de la 4e édition de la manifestation ont décidé d’offrir une vitrine au fromage appenzellois lors de l’événement qui se tient du 3 au 5 mai à Bellelay.

En conférence de presse lundi, le gérant de l’interprofession de la Tête de moine Oliver Isler explique ce choix par la complémentarité des fromages suisses. Pour lui, il n’est pas question de concurrence, mais de permettre à d’autres produits régionaux de se présenter. L’interprofession, elle, tire aussi avantage de cette collaboration puisque les responsables de la filière de l’Appenzeller viennent avec leurs propres animations. Ainsi, le joueur de hackbrett Nicolas Senn se produira à plusieurs reprises durant le week-end.


Toujours plus populaire

En ce qui concerne le fromage phare de la manifestation, la Tête de moine, Olivier Isler précise : « nous sommes actuellement sur la même lancée que l’an dernier en termes de production ». Pour rappel : en 2018, l’interprofession avait enregistré des chiffres records, avec 2'609 tonnes produites. C’est à l’étranger que le fromage a surtout été consommé puisque 60% des ventes ont été réalisées hors de nos frontières.

Pour expliquer ce succès, Olivier Isler pointe deux raisons : le mode de consommation, unique au monde, sous forme de rosettes, et les efforts consentis pour promouvoir la Tête de moine.


Fromage millénaire

Si la Fête de la Tête de moine revient pour la 4e fois à Bellelay ce week-end, le fromage est, lui, bien plus ancien. Les premières références datent de 1192, mais on l’appelait alors « fromage de Bellelay ». Producteur de lait, David Gogniat nous explique ce qui a changé depuis l’époque où les moines le fabriquaient dans l’abbaye.

/amo-gwe


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