La police cantonale bernoise a débuté vendredi un essai avec des mini-caméras, dites aussi caméras-piétons ou bodycams. Fixée sur la poitrine de l'agent, cette caméra doit servir à mieux documenter les infractions et ainsi contribuer à la poursuite de leurs auteurs.
Les caméras ne seront enclenchées que lorsqu'une infraction est imminente ou a déjà été commise. Elles ne filment donc pas en permanence ni de manière systématique. Il n'est pas prévu de les utiliser à des fins de prévention ou lors de manifestations, explique vendredi la police cantonale bernoise.
La police utilise déjà depuis des années des caméras à des fins de conservation des preuves. Le but de ces caméras-piétons n'est donc pas nouveau. Le fait de les porter sur le corps confère cependant aux agents une meilleure liberté de mouvement, juge la police.
Le préposé à la protection des données au canton de Berne a été consulté avant le lancement de cet essai. Au total, 32 bodycams ont été acquises et seront désormais portées dans l'ensemble du canton.









