Perspectives réjouissantes dans l'horlogerie

La branche devrait être bercée par la reprise pendant l'année 2018.
Perspectives réjouissantes dans l'horlogerie

La branche devrait être bercée par la reprise pendant l'année 2018

L’année 2018 commence sur fond d’optimisme pour l’horlogerie. Les perspectives sont bonnes pour la branche, selon Jean-Daniel Pasche, le président de la Fédération de l’industrie horlogère suisse, la FH. Il souligne toutefois que certaines différences interviennent en fonction des marchés ciblés par les marques. « La réalité n'est pas la même pour toutes les entreprises », affirme Jean-Daniel Pache. Le très haut et le haut de gamme jouissent principalement de la reprise, alors que certaines firmes horlogères peinent encore à ressentir la reprise amorcée en fin d'année passée. Ces dernières restent optimistes pour l'année 2018.

 

Plusieurs facteurs en jeu

Les effets de la reprise sur les marques dépendent de plusieurs paramètres. Parmi eux, bien sûr, la concurrence. Les petits groupes de la région actifs dans le moyen ou le bas de gamme doivent faire face à une lutte importante, encore plus ardue avec internet. La vitesse et la force de la reprise dépendent également des zones géographiques qui sont ciblées. Les marques qui exportent vers la Chine jouissent, par exemple, d’un marché qui baigne dans une certaine dynamique. Cela dépend également de l'entreprise elle-même et de son succès. 

 

Des défis importants

Jean-Daniel Pasche estime que la branche peut se réjouir de perspectives positives. Les défis sont encore importants, selon le président de la FH. Il s’agit pour l’horlogerie suisse, notamment, de prendre des marchés en Indonésie, au Vietnam ou encore dans des pays d’Amérique du Sud. Jean-Daniel Pasche souligne également l'importance de l'innovation, qui doit rester un vecteur de l'horlogerie helvétique. /mle


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