La police n’a pas chômé avec la pandémie

Mise en place et exploitation de la hotline cantonale, gestion des stocks de matériel de protection ...
La police n’a pas chômé avec la pandémie

Mise en place et exploitation de la hotline cantonale, gestion des stocks de matériel de protection et traçage des contacts : les agents ont été sollicités pour faire face au coronavirus

Les appels à hotline bernoise sont notamment gérés par des policiers. (Photo : archives) Les appels à hotline bernoise sont notamment gérés par des policiers. (Photo : archives)

Les policiers ont diversifié leurs tâches durant la pandémie. Outre les missions habituelles, ils ont dû répondre à de nouvelles demandes imposées par la situation sanitaire. La Direction de la sécurité a fait le point mercredi matin après cinq mois d’engagement.

Les policiers ont notamment dû gérer les stocks de matériel sanitaire jusqu'à la reprise partielle par d'autres offices ou aider des services cantonaux à tracer les contacts de personnes infectées. En plus, ils ont mis sur pied et exploité la hotline bernoise liée à la pandémie. Philippe Müller, conseiller d'Etat en charge de la sécurité, explique pourquoi cette tâche a été confiée aux agents :

Au total, les agents ont répondu jusqu’ici à près de 24'000 appels. Au fil du temps, ils ont créé une liste de questions avec les réponses nécessaires. Ce document fait aujourd’hui plus de 100 pages comme l’explique Philippe Müller.

Quant à la surcharge de travail, le conseiller d’Etat ne peut pas chiffrer les heures supplémentaires qu’ont engendré ces nouvelles missions. Il explique toutefois que le report de certains gros événements (comme les matchs de football par exemple) ont permis de dégager du temps et des effectifs. /amo


 

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