Son boulot : croquemort

Il aime la vie et pourtant, il voit la mort tous les jours. François Vorpe est croquemort à ...
Son boulot : croquemort

Il aime la vie et pourtant, il voit la mort tous les jours. François Vorpe est croquemort à Tavannes depuis ses 16 ans. Plus qu’un métier, c’est sa passion. Rencontre

Une partie importante du travail de François Vorpe consiste en l’accompagnement des familles. « J’essaie d’apaiser les tensions dans la mesure du possible », confie-t-il. Une partie importante du travail de François Vorpe consiste en l’accompagnement des familles. « J’essaie d’apaiser les tensions dans la mesure du possible », confie-t-il.

Son métier ne devrait a priori jamais disparaître. Il est important, voire indispensable, mais peu de personnes veulent le faire. Il côtoie des corps sans vie tous les jours. C’est le quotidien du croquemort.

Chaque mercredi, RJB part à la rencontre de ces personnes qui pratiquent une activité professionnelle hors du commun. François Vorpe est croquemort à Tavannes. Il a plus de 50 ans de carrière derrière lui. Cela fait plus de 7'000 corps sur lesquels il a travaillé.

Son quotidien, il est mortel. Rencontre avec François Vorpe :

« S’il faut me lever à 3 heures du matin pour faire une mise en bière, j’y vais très volontiers »

Le métier de croquemort, ce n’est pas uniquement organiser les funérailles, c’est aussi lever les corps, les nettoyer et les préparer. Et François Vorpe fait tout ça tout seul et cela demande parfois de la force dans les bras. Âmes sensibles s’abstenir :

« C’est extrêmement difficile avec les odeurs »

Mercredi prochain à 7h15, La Matinale partira à la rencontre de Stefanie Günther Pizarro, créatrice de voix-off à Bienne. /ddc


Actualisé le

Actualités suivantes

Articles les plus lus