Son boulot : ramoneur

Boris Berthoud s’occupe de l’entretien des cheminées de Moutier et sa région depuis plus de ...
Son boulot : ramoneur

Boris Berthoud s’occupe de l’entretien des cheminées de Moutier et sa région depuis plus de dix ans. Découverte du métier de ramoneur

Aujourd’hui il est rare que le ramoneur travaille depuis le toit. Une ouverture dans le conduit de cheminée permet de nettoyer celui-ci depuis l’intérieur. Aujourd’hui il est rare que le ramoneur travaille depuis le toit. Une ouverture dans le conduit de cheminée permet de nettoyer celui-ci depuis l’intérieur.

Ses outils de travail principaux sont la sorcière, le hérisson et l’aspirateur. Il s’assure que votre conduit de cheminée soit bien dégagé pour que vous puissiez en profiter tout l’hiver sans inquiétude. Il s’agit bien sûr du ramoneur.

Notre chronique hebdomadaire à la découverte des métiers extrêmes ou hors du commun nous emmène ce mercredi chez Boris Berthoud, qui exerce à Moutier depuis plus de dix ans. On s’imagine souvent le ramoneur dans Mary Poppins, mais la profession a quand même bien évolué depuis. « On a beaucoup moins besoin de grimper dans les cheminées comme on le faisait autrefois », précise Boris Berthoud. « C’est donc moins physique, mais on est quand même bien fatigués en rentrant le soir ».

Boris Berthoud : « L’outillage a bien évolué »

La brosse du ramoneur se compose d’un manque déroulable appelé « sorcière » (ici 25 mètres de long) et d’un embout en fibres de verre simplement surnommé « hérisson ». La brosse du ramoneur se compose d’un manque déroulable appelé « sorcière » (ici 25 mètres de long) et d’un embout en fibres de verre simplement surnommé « hérisson ».

Le client n’a pas besoin de se soucier de l’entretien de sa cheminée, Boris Berthoud a une tournée fixe et s’occupe de la planification de son passage. Il est d’ailleurs responsable des installations qu’il a ramonées. En cas d’incendie, il peut être déclaré fautif.


Une profession en manque de relève

Comme pour bon nombre des métiers manuels, il est toujours plus compliqué de trouver des apprentis. « Est-ce qu’on ne se met pas assez en avant ? », se questionne Boris Berthoud. Une chose est sûre, le manque est là.

Mais pour le Prévôtois, le ramonage est avant tout une passion qu’il cultive depuis tout petit. RJB l’a accompagné sur le terrain pour découvrir ses tâches quotidiennes.

« Les conduits de fumée ne sont qu'une partie de notre travail »

Mercredi prochain à 7h15, La Matinale part à la rencontre de Manouk Der Stepanian, concepteur de salle d’Escape Game à Courtételle. /ddc


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