C'est un métier pour lequel il ne faut pas avoir le vertige que nous découvrons ce mercredi. Direction St-Imier, sur un chantier, pour rencontrer Giancarlo Piovesan qui est grutier. Il nous a accueilli pour parler de sa profession particulière dans le cadre de notre chronique hebdomadaire. Et ce, en plein travail de pose de coffrages de murs.
Des grutiers, il n'y en a pas sur tous les chantiers. Ces spécialistes doivent faire preuve d'adresse, de calme et systématiquement avoir en tête la sécurité de tous les ouvriers au moment de manipuler ces engins. Des manipulations qui se font... depuis le sol, et non depuis une cabine suspendue, comme on pourrait se l’imaginer. Giancarlo Piovesan nous explique qu’il n’est pas toujours nécessaire de grimper au sommet d’une grue, mais que cela est requis uniquement lors de journées particulièrement chargées.
« La clé de la réussite lorsqu’on pilote une grue, c’est d’aller très doucement au début »
Dans la deuxième partie de ce reportage, Giancarlo Piovesan revient sur le déroulement d’une journée et sur ce qu’il se passe lorsqu’il doit grimper dans la cabine suspendue pour manipuler la grue. Dans ce dernier cas, il reste toute la journée en hauteur et y effectue même sa pause de midi. Reste que les grutiers ne sont pas nombreux sur les chantiers, mais cela ne confère pas pour autant à Giancarlo Piovesan et ses collègues de statut particulier : « Certains corps de métiers, qui ont souvent besoin d’une grue, nous chouchoutent un peu pour nous avoir plus rapidement », plaisante-t-il.
« Quand on monte en cabine, c’est qu’il y a beaucoup de travail »
Mercredi prochain, notre découverte des métiers qui sortent du commun se rendra à Bienne pour décortiquer le quotidien d’un pasteur. Rendez-vous dès 7h15 dans La Matinale. /amo










