Vote sur la fusion du Haut-Vallon le 24 septembre

Le 24 septembre la population du Haut-Vallon de St-Imier pourra donner son avis sur une éventuelle ...
Vote sur la fusion du Haut-Vallon le 24 septembre

Les habitants du Haut-Vallon de St-Imier se prononceront le 24 septembre sur le principe d’une fusion des sept communes allant de La Ferrière à Courtelary

 Les exécutifs des sept communes unis derrière la fusion. De gauche à droite : Bernard Tschäppät maire de La Ferrière, Andreas Niederhauser maire de Renan, Marc Jean-Mairet maire de Sonvilier, Patrick Tanner maire de St-Imier, Richard Habegger maire de Villeret, Pierre Hinni vice-maire de Cormoret et Benjamin Rindlisbacher maire de Courtelary.

Le 24 septembre la population du Haut-Vallon de St-Imier pourra donner son avis sur une éventuelle fusion. Le vote se fera dans les urnes au sein des sept communes. La question posée aux citoyens devrait être la suivante : « Acceptez-vous le principe que les autorités communales préparent un contrat en vue de la fusion des communes de Cormoret, Courtelary, La Ferrière, Renan, St-Imier, Sonvilier, Villeret qui le souhaitent ? »

Tous les exécutifs soutiennent avec conviction ce rapprochement. Les maires des sept communes ont exposé vendredi devant les médias les avantages d’une fusion : la nouvelle commune de 10'500 habitants aura davantage de poids au niveau cantonal et fédéral, le développement du territoire au niveau régional sera facilité, les mandats politiques deviendront plus attractifs, l’administration et les finances seront gérées de manière plus efficace.

 

Contours de la nouvelle commune encore flous

Le 24 septembre, les citoyens doivent simplement dire s’ils approuvent le principe d’une fusion et s’ils sont d’accord que les autorités continuent le processus. Le nom, les armoiries et la quotité d’impôt de la future commune ne sont donc pas encore arrêtés.

Les maires ont tout de même dévoilé certaines pistes : les membres des exécutifs passeraient de 47 aujourd’hui à 7 ou 5 membres, le législatif devrait prendre la forme d’un Conseil général, les services seront répartis entre les communes, le regroupement des administrations ne devrait conduire à aucun licenciement et le taux d’imposition devrait plutôt s’aligner sur celui de la commune la plus grande, St-Imier, qui a aussi l’un des taux les plus bas.

 

Pas de perte d'identité

Pour les exécutifs des sept communes, les collaborations mises en place ces dernières fonctionnent bien mais les processus sont lourds et complexes. Le passage à une fusion de communes paraît maintenant naturel. Pour eux il ne s’agit pas de créer une grande ville mais une succession de villages. Ils soutiennent que l’identité de chaque commune (nom, panneaux de signalisation, numéros postaux…) sera maintenue, de même que les activités des sociétés locales.

Si certaines communes refusent de continuer le processus de fusion le 24 septembre, les communes qui ont dit oui se réuniront pour voir comment aller de l’avant. L’idée est d’élaborer ensuite un contrat de fusion, avec toutes les données précises sur la future commune, et de le soumettre à nouveau aux citoyens qui avaient soutenu le projet. A ce moment-là, toutes les communes concernées devront accepter la fusion pour qu’elle puisse se concrétiser. /mvr


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