L’organisation de l’autorité sociale sera réexaminée

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L’organisation de l’autorité sociale sera réexaminée

Le Conseil de ville n’est pas entré en matière sur la proposition du Conseil municipal à propos de l’organisation de l’autorité sociale. Il a préféré créer une commission parlementaire afin d’approfondir le sujet

 Beat Feureur ( à gauche) s'était montré défavorable au projet lors de sa présentation en conférence de presse. Jeudi soir face au Conseil de ville, il a soutenu la proposition de l'exécutif

On s’attendait à un renvoi du projet mais le Conseil de ville en a décidé autrement. Comme prévu, le législatif a décidé de ne pas soutenir la proposition du Conseil municipal sur l’organisation de l’autorité sociale. Celui-ci, élaboré à la suite d’un postulat adopté en 2015, prévoyait de retirer une série de compétences au directeur de l’action sociale, Beat Feurer ,et de les transférer à une commission spécialisée.

 

Une décision décriée par tous les partis

Les formations politiques se sont alors montrées insatisfaites, estimant que le projet n’était pas mûr. Pour Mohamed Hamdaoui du PSR le dossier s’est heurté aux dimensions politiques, institutionnelles et émotionnelles.

« Le postulat à l’origine de ce projet voulait adresser un carton jaune justifié à Beat Feurer. Depuis, trois ans sont passés et les choses ont évolué. Le Conseil municipal a notamment mis fin à des dysfonctionnements constatés au sein de sa direction. Et Beat Feurer a par ailleurs été élu, sa légitimité démocratique ne peut donc pas être contestée ». Plusieurs élus se sont aussi montrés défavorables à l’idée de créer un précédent, une « lex Feurer »  qui pourrait être appliquée à d’autres directions.

 

Unis comme un seul homme

Malgré les différentes propositions de renvoi élaborées par les fractions, le législatif a opté à quasi-unanimité pour la création d’une commission parlementaire, une solution élaborée par le PLR alémanique.

Elle devrait être formée en août et sera probablement composée de 7 à 9 élus issus des diverses formations politiques. Ces derniers auront pour tâche d’étudier la meilleure variante pour la réorganisation de l’autorité sociale.

 

De nouvelles infrastructures

Plus tôt dans la soirée, le Conseil de ville a accepté un crédit de près de deux millions de francs pour remplacer les vestiaires vétustes aux Marais de Mâche. Selon le calendrier prévu, les clubs sportifs devraient disposer de leurs nouvelles infrastructures durant l’été 2019.

 

Déménagement

Les élus ont aussi approuvé un crédit de près de cinq millions de francs au centre culturel de jeunesse X-Project. Il quittera le bâtiment situé à la rue d’Aarberg pour s’installer au chemin de la Course dans les anciens locaux d’ESB, vendus par la ville à la société Abiteq Seeland AG, Nidau . Le terrain a quant à lui été octroyé en droit de superficie. /anl


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