Simplicité, action et dématérialisation : ce sont les trois mots-clés retenus par Evi Allemann pour faire le bilan de ses 100 jours passés au gouvernement bernois. La conseillère d’Etat socialiste a convié la presse ce matin dans un café de la capitale pour faire le point sur ses ambitions à la tête de la Direction de la justice, des affaires communales et des affaires ecclésiastiques.
Le lieu retenu par Evi Allemann n’était pas anodin. A une salle de conférences austère, la conseillère d’Etat a préféré un espace de co-working bouillonnant, où se retrouvent les jeunes entrepreneurs pour travailler dans un cadre flexible, convivial et favorisant l’innovation. En quelque sorte une métaphore des objectifs que se fixe Evi Allemann.
Depuis le 1er juin, la socialiste a identifié trois priorités pour son dicastère se rapprocher de la population grâce à des décisions rapides et des structures simples, renforcer le dialogue avec les communes, les régions et les milieux économiques, et développer le numérique pour que les prestations cantonales soit accessibles facilement et en tout temps.
Ces priorités se traduiront notamment par une amélioration de la politique en faveur des enfants, des adolescents et des familles, par un soutien facilité aux communes qui souhaitent fusionner, et par une simplification des procédures administratives grâce aux outils informatiques.
Ces développements s’inscriront dans le cadre de la réforme des Directions cantonales qui devrait entrer en vigueur en 2020 et qui demandera certainement aux conseillers d’Etat et à leurs collaborateurs de s’essayer… au co-working ! /ast








