Trois nouvelles formations dans l’arène

Le Conseil de ville de Moutier comptera trois partis et mouvement de plus lors de la prochaine ...
Trois nouvelles formations dans l’arène

Le Conseil de ville de Moutier comptera trois partis et mouvement de plus lors de la prochaine législature. Le PSJB, le PCSI et « Moutier à venir » évoquent leurs envies

Le Conseil de ville de Moutier comptera davantage de formations politiques lors de la prochaine législature. Le Conseil de ville de Moutier comptera davantage de formations politiques lors de la prochaine législature.

Trois nouvelles formations s’invitent dans la fourmilière politique de Moutier. Le PSJB, le PCSI et le mouvement Moutier à venir sont parvenus à gagner un siège au Conseil de ville lors des élections dimanche. Ceci lors d’un scrutin qui aboutit sur un renforcement des blocs antiséparatiste et autonomiste. Comment se faire entendre lorsqu’on est seul et nouveau dans un hémicycle de 41 sièges ? La mission s’annonce complexe pour Morena Pozner, élue du parti socialiste du Jura bernois (avec 688 voix), Julien Berthold, élu PCSI (484 voix) et Francis Pellaton, élu de Moutier à venir (407 voix). Il faudra jouer des coudes, donner de la voix, mais intelligemment. Être concret, proposer de nouvelles idées. C’est ce que compte faire Morena Pozner, qui verrait bien d’un bon œil la « création d’un groupe de travail tous partis confondus pour réfléchir à la façon de redynamiser la ville. Je suis certaine que des bonnes idées peuvent émerger ».

Parti de centre-gauche, le PCSI compte apporter sa sensibilité. L’élu Julien Berthold défendra une « politique sociale réaliste et l’amélioration de l’image de la ville, pour que les gens aient envie de venir à Moutier ».

Quant à Moutier à venir, il entrera dans l’arène pour soutenir son programme électoral. Son élu Francis Pellaton se montrera attentif « aux finances, mais aussi à la partie structurelle de la Municipalité », qu’il qualifie de « lourde ». Le mouvement gardera sa liberté de ton et Francis Pellaton assure qu’il travaillera de concert avec ses cinq jeunes colistiers non élus.

Le discours post-électoral est par essence pavé de bonnes intentions. Puisse la législature qui s’ouvre prouver que ces idées ne se transformeront pas en vœux pieux. /clo


 

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