Bienne : nombre d’apprentis francophones à la hausse

Il y a 140 apprentis francophones en plus à Bienne en 2019 par rapport à 2014. Une nouvelle ...
Bienne : nombre d’apprentis francophones à la hausse

Il y a 140 apprentis francophones en plus à Bienne en 2019 par rapport à 2014. Une nouvelle réjouissante pour le Conseil des affaires francophones de Bienne qui tire le bilan d’un programme d’encouragement

Le nombre d'apprentis francophones a bondi de 140 entre 2014 et 2019 à Bienne. (Illustration) Le nombre d'apprentis francophones a bondi de 140 entre 2014 et 2019 à Bienne. (Illustration)

Il y a davantage d’apprentis qui parlent français à Bienne. Le Conseil des affaires francophones de Bienne (CAF) tire un bilan positif de son programme mis sur pied il y a cinq ans. En 2014, l’institution a constaté que la répartition linguistique des apprentis dans la cité seelandaise était très inégale, les germanophones représentant 75% d’entre eux. Désormais, cette part a baissé à 67%, laissant davantage de place pour les francophones.

La situation reste toutefois très contrastée en fonction des secteurs d’activité et des entreprises : « le commerce de détail ou la santé restent des domaines encore très largement dominés par les germanophones » précise à ce titre Florent Cosandey, responsable pour la formation professionnelle dans a partie francophone du canton de Berne. Il explique qu’il s’agit surtout de « traditions » dans ces secteurs, au même titre que l’horlogerie dont les postes sont surtout occupés par les francophones. Cette situation entraîne un cercle vicieux : « lorsqu’il n’y a pas d’apprentis francophones, il n’y aura pas non plus à l’avenir de formateurs francophones » détaille encore Florent Cosandey.


Certains domaines restent encore très largement dominés par les germanophones. Certains domaines restent encore très largement dominés par les germanophones.

Soutien et encouragement

En parallèle, le CAF collabore avec l’association aJir dans le but d’encourager les jeunes Biennois francophones à faire un apprentissage. Chaque année, 15 d’entre eux bénéficient d’un soutien pour intégrer le monde professionnel. De la 9H à la 11H, les écoliers sont suivis par des facilitateurs. Ces derniers les aident à créer leur dossier de candidature et à trouver des places de stage. Les explications d’Anthony Montandon :

/amo


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