Pas de radar antibruit pour l’instant dans le canton de Berne

Le Gouvernement a rejeté un postulat du PDC biennois Mohamed Hamdaoui qui demandait l’installation ...
Pas de radar antibruit pour l’instant dans le canton de Berne

Le Gouvernement a rejeté un postulat du PDC biennois Mohamed Hamdaoui qui demandait l’installation de radars antibruits dans plusieurs secteurs du canton

Le postulat concernant les radars antibruits a été rejeté. (Photo : www.ate.ch) Le postulat concernant les radars antibruits a été rejeté. (Photo : www.ate.ch)

Le gouvernement rejette un postulat sur des radars antibruit. Le PDC Mohamed Hamdaoui a mis en avant le fait qu’une partie grandissante de la population était importunée par le bruit excessif causé par certains véhicules. Il a ainsi demandé dans un postulat la semaine passée de tester ces radars antibruits dans différents endroits du canton afin « d’envoyer un signal fort à la population concernée ». Mais le Conseil-exécutif ne semble pas sur la même longueur d’onde pour l’instant.

« Tester des radars antibruit n’est guère applicable dans la situation actuelle ». Ce sont les termes utilisés par le Conseil-exécutif. Selon lui, l’introduction et l’utilisation de ce type de radars nécessite de nouvelles bases légales. Lors de ses contrôles, la Police cantonale bernoise ne peut pas mesurer le niveau sonore au passage des véhicules afin d’obtenir des preuves permettant de prononcer des sanctions. Enfin, la loi ne définit pas les notions de bruit évitable et de nuisances sonores.

Le Conseil-exécutif a tout de même admis que ces émissions sonores intempestives sont problématiques et qu’elles diminuent l’efficacité des mesures antibruits prise sous forme de construction onéreuse et de limitation de vitesse.

Il précise également que certaines mesures ont déjà été prises. En plus des patrouilles régulières, La Police cantonale contrôle périodiquement les points névralgiques pour identifier les auteurs de ces nuisances. En cas de soupçons, elle fait appel à d’autres organes comme le Service technique des accidents et si nécessaire, à des centres d’expertises et d’examens de l’Office de la circulation routière et de la navigation. /lge


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