Les élèves devraient pouvoir reprendre le chemin de l'école le 11 mai, selon les annonces faites jeudi par le Conseil fédéral. Si la nouvelle est réjouissante, elle n'occulte pas de nombreuses zones d'ombre. Le Syndicat des enseignants francophones bernois (SEFB) estime que les conditions de reprise doivent être précisées par la Direction cantonale de l'instruction publique, ceci afin de garantir la sécurité des enfants, des parents et des enseignants. Comment reprendre l'école alors que les règles de distanciation sociale demeurent ? Les infrastructures scolaires sont-elles toutes adaptées à un enseignement sécurisé ? Qu'en est-il des personnes à risque et de la transmission du virus par les enfants ? « Il est primordial d’apporter des réponses claires à ces questions », martèle Peter Gasser, co-président du SEFB. Son interview intégrale :
Le Syndicat romand des enseignants a aussi pris position vendredi dans un communiqué. Pour lui, il est essentiel de ne pas se précipiter et toutes les conditions de sécurité doivent être remplies. « Si cela ne devait pas être le cas, il est illusoire de croire possible une réouverture des écoles. » /oza









