Cédric Némitz vit ses derniers mois au sein du Conseil municipal de Bienne. Le socialiste, qui ne se représente pas aux élections du 27 septembre, mettra ainsi fin à sa carrière politique le 31 décembre, 12 ans après ses débuts. Candidat malheureux à la présidence des Eglises réformées Berne-Jura-Soleure mardi dernier, l'homme a digéré une déception toute relative. S'il n'était plus vraiment convaincu de vouloir s'investir à ce poste, il regrette cependant que les résultats de l'élection - qui a vu la Bernoise alémanique Judith Pörksen Roder accéder à la présidence - démontrent la fragilité du statut des Romands au sein du canton de Berne.
Un avenir en pointillé
Comment le futur retraité politique va-t-il occuper son temps ? La question n'a pas encore de réponse. Cédric Némitz veut prendre le temps de faire mûrir les quelques idées qui lui trottent dans la tête. Quelques mois de pause et de réflexion sont ainsi au programme de son début d'année 2021. Une certitude : le Biennois se réjouit de pouvoir quitter le devant de la scène et retrouver ainsi une vie moins exposée. « Une nouvelle liberté pour moi. » /oza









