Le Centre hospitalier Bienne accueillait lundi les représentants des organes politiques suisses. Ils se sont prononcés sur l’état actuel de la crise du coronavirus et sur les perspectives relatives à une éventuelle deuxième vague
Ils étaient quatre représentants politiques à prendre part ce lundi à la visite du Centre hospitalier Bienne (CHB). Elle a été suivie d’un point de situation sur la crise du coronavirus. Cette rencontre prévoyait la présence de la présidente du Conseil national Isabelle Moret. Celle-ci a dû y renoncer en raison d’un décès de l’un de ses proches.
Si deuxième vague il y a, Pierre Alain Schnegg confie que le canton met tout en oeuvre pour que ce ne soit qu'une « vaguelette ». Le président du Conseil-exécutif estime que l'on prend suffisamment de précautions pour éviter une crise de l’ampleur de celle qui a frappé le pays à la mi-mars.
Quant au port du masque obligatoire, le canton de Berne s’y est préparé mais il n’est pour l’heure pas question de l’implémenter. Si l’on ne parle plus de « Coronagraben », les cantons alémaniques restent moins concernés par la pandémie, comme l’explique Pierre Alain Schnegg :
Pas la responsabilité de la Confédération
La Confédération ne devrait-elle pas elle-même imposer le port du masque obligatoire dans tous les cantons ? Selon le président du Conseil des Etats Hans Stöckli, c’est aux cantons et non à la Confédération qu’il incombe d’introduire le port du masque. Ce dernier insiste sur l’importance de tenir compte du nombre de cas et d’hospitalisations :









