Le canton prolonge son programme d’intégration et met l’accent sur la petite enfance

Le Conseil-exécutif prolonge de deux ans le programme d’intégration cantonal. Il précise que ...
Le canton prolonge son programme d’intégration et met l’accent sur la petite enfance

Le Conseil-exécutif prolonge de deux ans le programme d’intégration cantonal. Il précise que les priorités resteront les mêmes dans les domaines de la formation et du travail

 Le PIC 2bis s'étalera sur la période 2022-2023. (Photo : archives) Le PIC 2bis s'étalera sur la période 2022-2023. (Photo : archives)

Deux ans de plus pour le programme d’intégration cantonal. Le Conseil-exécutif indique ce mardi que ce plan, baptisé « PIC 2 » et qui porte sur l’encouragement spécifique de l’intégration dans le canton de Berne, est prolongé. La nouvelle mouture, « PIC 2bis » ne s’étalera que sur deux ans, le temps « d’évaluer et optimiser certains domaines d’encouragement » en vue de l’arrivée d’une version révisée (« PIC 3 ») pour la période 2024-2027.


Nouvelles approches dans le développement de la petite enfance

L’un des objectifs du PIC 2bis réside dans le fait que les jeunes enfants soient capables de communiquer dans la langue parlée au lieu de leur domicile lorsqu’ils commencent la scolarité obligatoire à l’âge de cinq ans. Un but qui est rendu possible, note le canton, grâce à la création du système de bons de garde qui permet à « quelque 330 enfants » de bénéficier « d’un accueil extrafamilial spécifique aux besoins d’encouragement linguistique ». Le fait que les communes n’aient pas à payer de franchise pour que les familles du domaine de l’asile puissent prétendre à cette offre permet aux enfants d’accéder à un soutien linguistique adapté, ajoutent les autorités cantonales. Cette situation permet d’éviter que ces jeunes soient isolés des autres et qu’ils interagissent soit en français ou en allemand.


Réorganisation dans le domaine de l’intégration

Durant la durée du PIC 2, le canton a mis en œuvre sa réorganisation du domaine de l’intégration, en regroupant notamment l’aide sociale en matière d’asile et de l’aide sociale aux réfugiés sous la houlette d’un seul département : la Direction de la santé, des affaires sociales et de l’intégration. Le nombre de partenaires à qui les tâches ont été délégués dans les régions a également été réduit à quatre. Ces nouveaux répondants ont débuté leur activité au milieu de l’an dernier. /comm-amo


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