Les entreprises nées sous le Covid-19 accèdent aux aides pour cas de rigueur

Le Conseil-exécutif a adapté l’ordonnance cantonale Covid-19. Les entreprises créées entre ...
Les entreprises nées sous le Covid-19 accèdent aux aides pour cas de rigueur

Le Conseil-exécutif a adapté l’ordonnance cantonale Covid-19. Les entreprises créées entre mars et septembre 2020 peuvent recevoir des aides pour cas de rigueur

Les entreprises bernoises créées lors de la première vague de la pandémie pourront recevoir des aides pour cas de rigueur. (Photo : KEYSTONE / Alessandro Crinari). Les entreprises bernoises créées lors de la première vague de la pandémie pourront recevoir des aides pour cas de rigueur. (Photo : KEYSTONE / Alessandro Crinari).

Le canton ouvre les aides pour cas de rigueur aux entreprises fondées pendant la pandémie. Dans un communiqué transmis ce mercredi, le Conseil-exécutif annonce l’adaptation de l’ordonnance cantonale concernant les mesures de soutien aux sociétés touchées par la crise du coronavirus. Les entreprises créées entre le 1er mars et le 30 septembre 2020 peuvent désormais déposer une demande de soutien pour cas de rigueur.


Méthode de calcul inchangée

Dans le même temps, le canton annonce le maintien de la méthode de calcul des aides pour cas de rigueur destinées aux grandes entreprises. Le montant des contributions cantonales reste basé sur les coûts fixes effectifs des sociétés bernoises imposantes. Le Conseil-exécutif parle ici d’entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires annuel supérieur à cinq millions de francs. Elles peuvent prétendre à une aide à hauteur de cinq millions de francs. Ce montant peut même atteindre dix millions « à certaines conditions », précise le communiqué. Ces contributions à fonds perdu sont intégralement financées par la Confédération. Le canton prend à sa charge les coûts de mise en œuvre.

Pour éviter d’accorder des aides trop importantes, le canton a déterminé un plafond. Celui-ci correspond aux parts de coûts fixes forfaitaires fixées par la Confédération. Si le montant calculé par le Conseil-exécutif dépasse celui fixé dans l’ordonnance fédérale, il est diminué. Avec cette méthode de calcul, le canton souhaite ainsi indemniser les entreprises « au plus juste ». /comm-nmy


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