Cortébert et Corgémont donnent leur feu vert à l’éolien

Les deux communes ont accepté lundi soir le plan de quartier qui doit aboutir à la libération ...
Cortébert et Corgémont donnent leur feu vert à l’éolien

Les deux communes ont accepté lundi soir le plan de quartier qui doit aboutir à la libération d’un permis de construire pour le parc de Jeanbrenin. Réactions de l'opposition et du promoteur

Le projet du parc éolien du Jeanbrenin a franchi une étape cruciale lundi soir. (Photo : archives) Le projet du parc éolien du Jeanbrenin a franchi une étape cruciale lundi soir. (Photo : archives)

L’avenir du parc éolien du Jeanbrenin se jouait lundi soir. Les ayants droit de Cortébert et de Corgémont étaient réunis en assemblée et ils ont validé le plan de quartier. Ce dernier doit aboutir à la libération du permis de construire. C’est donc une étape primordiale qui a été franchie en vue de la concrétisation de ce projet, qui se veut une prolongation du parc éolien de Mont-Crosin. Trois éoliennes doivent être érigées sur les hauteurs, au nord des deux villages, au lieu-dit Jeanbrenin. Aucune opposition n’avait été formulée par les habitants des communes concernées début avril. En revanche les associations Paysage Libre Suisse et BEJUNE s’étaient manifestée avec le dépôt d’une opposition. Avec elles, une cinquantaine de citoyens, de Tramelan surtout. C’est que les trois turbines feront face à la localité voisine, avec un fort impact visuel et sur la bio-diversité selon les opposants. Selon le président de Paysage Libre BEJUNE Michel Fior, c'est l'emplacement qui représente donc le principal problème :

De son côté, le promoteur du projet, l'entreprise BKW, rappelle que le parc de Mont-Crosin a déjà été densifié. Il n'y a selon lui plus la place pour accueillir d'autres turbines. Par ailleurs,  le porte-parole de BKW Gilles Seuret précise que le choix du secteur de Jeanbrenin n'est pas le fruit du hasard. De nombreuses études ont été menées, avec la participation de riverains et d'associations :

Le dossier va désormais entrer dans sa phase d’approbation au canton. Il sera transmis en août, une phase qui devrait prendre au minimum trois mois. C’est lors de cette phase que l’autorité compétente devra traiter et éventuellement lever l’opposition collective déposée contre le projet. En cas de validation, et si aucun nouveau recours n'est déposé, le chantier pourra démarrer en 2022. /ami-oza


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