Dans les dossiers : pour 50 francs

Le Conseil fédéral a mis en consultation plusieurs mesures auprès des cantons pour accélérer ...
Dans les dossiers : pour 50 francs

Le Conseil fédéral a mis en consultation plusieurs mesures auprès des cantons pour accélérer la campagne de vaccination contre le coronavirus. Pierre Alain Schnegg, conseiller d’Etat bernois en charge de la santé, nous donne son avis

Pour Pierre Alain Schnegg, ces 50 francs peuvent être « lourds de conséquence ». (Photo : Canton de Berne) Pour Pierre Alain Schnegg, ces 50 francs peuvent être « lourds de conséquence ». (Photo : Canton de Berne)

Un bon de 50 francs pour toute personne qui aura su convaincre un proche d’aller se faire vacciner contre le COVID-19. C’est l’une des propositions mises en consultation par le Conseil fédéral auprès des cantons. Le ministre de la santé l’a annoncé vendredi dernier. Au total, Alain Berset a présenté une campagne qui mise sur quatre axes, à savoir, en plus de ces 50 francs, la mise en place d’une semaine de la vaccination, le renforcement des équipes mobiles pour vacciner et l’engagement de conseillers dont le but serait de contacter toute personne non-vaccinée pour chercher le dialogue. L’objectif de la Confédération est clair : intensifier les efforts en faveur de la vaccination, dont le taux en Suisse est l’un des plus bas d’Europe, d’après le Conseil fédéral. Les cantons doivent donner leur avis ce mercredi. Conseiller d’Etat en charge de la santé, Pierre Alain Schnegg était dans La Matinale pour présenter sa vision. Pour lui, offrir ces 50 francs n’est pas sans conséquence :

La pression s’accentue sur les personnes non-vaccinées, avec l’arrêt des tests gratuits et des dispositions déjà en place. De quoi craindre l’arrivée d’une obligation vaccinale ? Pierre Alain Schnegg nous donne son avis :

/amo


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