Les caméras fixées sur la poitrine des policiers convainquent. Ces outils étaient en test depuis le mois d’août dernier. Elles permettent d’enregistrer des images à des fins de conservation de preuves, expliquent mercredi les forces de l’ordre. Ces caméras ne peuvent toutefois être enclenchées que lorsqu'une infraction est imminente ou a déjà été commise. L'utilisation des enregistrement dans le cadre d'une procédure incombe, elle, au Ministère public.
La Police tire un bilan positif de ces essais. Raison pour laquelle elle a décidé d’étendre l’utilisation de ces outils au service ordinaire, c’est-à-dire dans le travail quotidien des policiers. La répartition des 32 appareils se fera en fonction des « éléments prioritaires de la police de sécurité » précisent les forces de l’ordre. /comm-amo









