La dette « Covid » traitée à part

Le Grand Conseil a validé mercredi la suspension partielle et provisoire du frein à l'endettement ...
La dette « Covid » traitée à part

Le Grand Conseil a validé mercredi la suspension partielle et provisoire du frein à l'endettement. Une décision qui permet de séparer du reste la dette liée au coronavirus

UDC et PLR étaient opposés à la suspension du frein à l'endettement. (Photo : Georges Henz) UDC et PLR étaient opposés à la suspension du frein à l'endettement. (Photo : Georges Henz)

Les coûts du Covid-19 se chiffreront en centaines de millions de francs dans le canton de Berne. Dans ce contexte, il est primordial de les traiter à part. C’est ce qu’a décidé mercredi après-midi une majorité du Grand Conseil, qui a validé l’Ordonnance sur les mesures urgentes pour maîtriser la crise du coronavirus. Un article a été particulièrement débattu : celui qui propose la suspension du frein à l’endettement pour l’année 2020, ceci uniquement pour les dépenses engendrées par le Covid-19. L’idée défendue par le Conseil-exécutif et combattue par l’UDC et le PLR est simple : en séparant ces dettes du ménage courant, le canton se donne de l’air et garde une marge de manœuvre pour les années à venir qui s’annoncent difficiles. A gauche, on a défendu vigoureusement cette stratégie. Le député PSA de Bévilard Peter Gasser :

A droite, la grande majorité des élus UDC et PLR a estimé que la levée du frein à l’endettement n’était pas nécessaire et surtout trop prématurée. Etienne Klopfenstein, député UDC de Corgémont :

Pour le reste, les six ordonnances cantonales édictées pour faire face au coronavirus ont été acceptées largement par le Grand Conseil. /oza


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