Il est important de prendre en considération les effets potentiels sur le climat des affaires traitées par le Grand Conseil. Une large coalition de partis (PS, Verts, PDC, PEV, PBD, PVL) a demandé par voie de motion que ces répercussions soient étudiées et explicitées au préalable par le Conseil-exécutif, ceci pour chaque affaire inscrite à l’ordre du jour. « Trop compliqué à mettre en oeuvre», a répondu le Gouvernement, qui explique qu’une telle obligation d’évaluer les répercussions climatiques de toutes les affaires irait très loin et nécessiterait en tout cas un examen préalable approfondi. En substance, le Conseil-exécutif se dit prêt à se pencher sur la question. Il est possible selon lui d’évaluer certaines situations, mais pas de manière systématique. Et de proposer l’adoption de la motion sous la forme moins contraignante du postulat. L’intervention a été approuvée au final par 103 députés contre 51. Un pas supplémentaire qui va dans la direction de la Déclaration sur la politique climatique acceptée en juin 2019. /oza









