Page de vie : Daniel Bloch

Il est tombé dans la marmite de chocolat dès sa plus tendre enfance avant de suivre le même ...
Page de vie : Daniel Bloch

Il est tombé dans la marmite de chocolat dès sa plus tendre enfance avant de suivre le même tracé gourmand que ses ancêtres

Daniel Bloch dans le bureau dans son grand-père reconstruit comme tel au sein de l'espace musée de la chocolaterie à Courtelary. Daniel Bloch dans le bureau dans son grand-père reconstruit comme tel au sein de l'espace musée de la chocolaterie à Courtelary.

Notre chronique dresse ce lundi le portrait de Daniel Bloch. A 58 ans, il a repris les rênes de la chocolaterie familiale basée à Courtelary il y a plus de 15 ans. C’est son grand-père qui avait fondé l’entreprise en 1929 à Berne avant de la transférer dans la région en 1935. La famille s’installe à La Chaux-de-fonds et c’est d’ailleurs le climat de la localité – plus que les douceurs chocolatées – qui a marqué l’enfance de Daniel Bloch :

« Il n’y avait pas d’attente explicite que je reprenne cette entreprise »

Par le biais de ses produits très appréciés des gourmands comme le fameux Ragusa, l'entreprise a fait connaitre la localité de Courtelary loin à la ronde. Daniel Bloch incarne ainsi la troisième génération à la tête de la chocolaterie régionale. Pour garder sa place de leader sur le marché très disputé du chocolat suisse, ce père de famille jongle chaque jour avec la volonté de préserver les traditions et le besoin constant d’innover : 

« Je veux continuer à être une petite entreprise qui fait des grands chocolats »

Daniel Bloch, directeur général de Camille Bloch répondait à Natacha Mengoli. /nme 


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