Ces indispensables interprètes du Grand Conseil

Souvent tenus en dialecte, les débats au Rathaus sont traduits simultanément lors de chaque ...
Ces indispensables interprètes du Grand Conseil

Souvent tenus en dialecte, les débats au Rathaus sont traduits simultanément lors de chaque session. Rencontre avec les interprètes, si précieuses pour les francophones du canton

Nicole Peyer fait partie de ces interprètes qui rendent la vie des francophones du canton plus facile. Nicole Peyer fait partie de ces interprètes qui rendent la vie des francophones du canton plus facile.

Elles sont discrètes, planquées dans leur cabine sur la tribune de presse qui surplombe le Rathaus à Berne. Discrètes, mais tellement précieuses pour les francophones. Plusieurs interprètes indépendantes officient en direct pendant les sessions du Grand Conseil. Elles permettent aux députés, journalistes et citoyens romands de comprendre les débats, dont la grande majorité se tient en allemand, et même en dialecte. Nicole Peyer est l’une de ces voix si utiles qui jaillit de l’oreillette. Elle nous parle de sa mission. Une mission exigeante et qui ne s’improvise pas. Rencontre sur son lieu de travail :

Nicole Peyer : « On se donne de la peine… et on en a parfois »

Les débats au Grand Conseil nécessitent une préparation méticuleuse. Les interprètes potassent, se plongent dans les dossiers et élaborent des listes de mots techniques afin d'assurer une traduction rapide, fluide et cohérente. Au même titre que sa collègue Nicole Peyer, Marie-Claire Blarer est née de parents alémaniques mais a grandi notamment en Suisse romande. Un bilinguisme voire plurilinguisme hérité d'une certaine manière, mais qui ne suffit pas au moment d'embrasser la profession d'interprète :

Marie-Claire Blarer : « Il faut une certaine vivacité d’esprit »

Indépendantes, les interprètes mobilisées au Grand Conseil cumulent d'autres mandats, autant dans les domaines privés que publics. /oza


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